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TI-z80 Super promo sur la TI-83 Premium CE Edition Python: 64,10€ !

New postby Adriweb » Today, 12:43

Si tu ne t'es pas encore équipé, pour cette rentrée, au niveau calculatrices, ton jour de chance est potentiellement arrivé...
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. :bj:

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Bonne rentrée !

Casio Nouvelle édition scientifiques MS (FX JUNIOR+) et ES PLUS

New postby critor » 21 Aug 2019, 23:27

Avec 77,2% de parts de marché valeur pour ses
fx-92 Collège
en 2018,
Casio
est de loin le constructeur de calculatrices scientifiques le plus populaire chez les collégiens.

Nulle surprise à cela, c'est le fruit d'un travail permanent d'innovation de la part de ce constructeur, dont on peut retenir :
  • rentrée 1998 : affichage mixte saisie et résultat; écran 2 lignes semi-matriciel
    (gammes
    W
    puis
    MS
    )
  • rentrée 2004 : moteur de calcul exact + saisie en écriture naturelle; écran matriciel 96x63 pixels
    (gammes
    ES
    puis
    ES PLUS
    )
  • rentrée 2014 : tableur + génération de QR Codes; écran matriciel 192x127 pixels
    (gamme
    EX
    )
  • rentrée 2018 : programmation Scratch
    (
    fx-92+ Spéciale Collège
    )

Pour référence :
génération
gamme
internationale
modèle français
W SVPAM

(rentrée 1998)
fx-82W

...
fx-991W
fx-92 Collège New+
(rentrées 1999 + 2000)

MS SVPAM

(rentrée 2001)
fx-82MS

...
fx-991MS
fx-92 Collège
(rentrée 2004)

FX JUNIOR PLUS
(rentrée 2009)

ES Natural Display

(rentrée 2004)
fx-82ES

...
fx-991ES
fx-92 Collège 2D
(rentrée 2007)

ES PLUS Natural VPAM

(rentrée 2008)
fx-82ES PLUS

...
fx-991ES PLUS
fx-92 Collège 2D+
(rentrées 2009 + 2010)

EX Classwiz

(rentrée 2014)
fx-82EX

...
fx-991EX
fx-92 Spéciale Collège
(rentrée 2015)

fx-92+ Spéciale Collège
(rentrée 2018)



En France où les calculatrices scientifiques non graphiques ne concernent, actuellement, que le primaire, le collège et certaines filières de l'enseignement supérieur, cette grande variété des calcualatrices scientifiques
Casio
se voit peu puisqu'il n'y a qu'un seul modèle, et que toute introduction d'un nouveau modèle s'est presque toujours accompagnée d'un arrêt de la production de l'ancien modèle.



Mais dans d'autres pays et donc systèmes éducatifs c'est bien différent, avec des modèles des anciennes gammes
MS SVPAM
et
ES PLUS Natural VPAM
qui sont toujours commercialisés, ce qui permet à chacun de choisir combien il souhaite investir en fonction de ses besoins
(et également des fonctionnalités autorisées pour ses épreuves)
.
Revers de la médaille pour
Casio
, la contrefaçon.

Certains constructeurs de calculatrice graphiques
(
Canon
,
Sharp
,
Texas Instruments
...)
s'inspirent des diverses avancées de
Casio
, mais se donnent certes le mal de construire, plus ou moins bien, des innovations similaires. On peut citer par exemple chez
Texas Instruments
:
  • rentrée 1999 soit 1 an après
    Casio
    : affichage mixe saisie + résultat
    (gamme
    II
    : à l'international
    TI-30X II
    ,
    TI-34 II
    ,
    TI-36X II
    ; en France
    TI-40 Collège II
    puis
    TI-Collège
    à la rentrée 2005)
  • rentrée 2007 soit 3 ans après
    Casio
    : moteur de calcul exact + saisie en écriture naturelle; écran matriciel 96x63 pixels
    (gamme
    MultiView
    : à l'international
    TI-30XB MultiView
    ,
    TI-30XS MultiView
    ,
    TI-30X Plus MultiView
    ,
    TI-30X Pro MultiView
    ,
    TI-34 MultiView
    ,
    TI-36X MultiView
    ; en France
    TI-Collège Plus
    puis
    TI-Collège Plus Solaire
    à la rentrée 2012)
  • rentrée 2018 soit 3 ans après
    Casio
    : écran matriciel 192x127 pixels
    (gamme
    MathPrint
    : à l'international
    TI-30X Plus MathPrint
    ,
    TI-30X Pro MathPrint
    ; en France pas encore d'équivalent)
Des innovations donc reprises avec des années de retard, et toujours rien à date concernant le tableur, les QR Codes ou la programmation Scratch.

Mais d'autres constructeurs, asiatiques notamment, ne se donnent pas cette peine et ont une approche différente. Ils extraient et copient littéralement les éléments matériels et logiciels de
Casio
, les modifient en rognant le plus possible et adaptant en conséquence, et sortent ainsi pour moins cher un modèle démarqué qui pourra être acheté et maquillé pour des marques peu regardantes. En France c'est le cas des calculatrices scientifiques estampillées au nom de la grande surface qui les vend ou d'une de ses marques dédiées
(
Auchan
,
Leclerc
,
Office Dépot
, ...)
, ainsi que des calculatrices
Lexibook
ou encore
Truly
. Lorsque ces clones sont réalisés sans accord/licence de
Casio
c'est de la contrefaçon. Et parfois même ils sont faussement estampillés
Casio
.

1146011459
Depuis la rentrée 2014 avec la gamme
EX Classwiz
et donc en France les
fx-92 Spéciale Collège
,
Casio
avait déjà commencé à s'attaquer au problème de la contrefaçon.

Il te suffit d'accéder à l'écran listant les applications via
MENU
puis d'y taper
SECONDE
OPTN
pour générer un QR Code, qui une fois flashé t'affichera le manuel de la calculatrice. Le site de
Casio
servant le manuel réalise alors automatiquement un test d'authenticité et en affiche le résultat en fin de manuel.

1146211461Comment ça marche ? Si tu regardes bien, notamment dans le coin inférieur droit, tu noteras en effet que chaque QR Code est unique; il diffère d'une calculatrice à une autre.

Quelques exemples avec deux
fx-92 Spéciale Collège
et leur logiciel d'émulation :
Code: Select all
http://wes.casio.com/math/index.php?q=I-295A+U-0004001A32B0+M-X100000000+S-03477
http://wes.casio.com/math/index.php?q=I-295A+U-00070013B6E9+M-X500000000+S-057F2
http://wes.casio.com/math/index.php?q=I-295A+U-000000000000+M-XE00000000+S-04CE6

9408Ces codes ont ici en commun le
295A
renvoyant à la référence du modèle
fx-92+ Spéciale Collège
(
CY-295A
)
mais diffèrent, et incluent donc probablement une sorte de numéro de série identifiant la calculatrice.

Alors certes, rien n'est plus simple pour les constructeurs indélicats que de copier un QR Code. Et justement le site t'explique que le test ne garantit pas véritablement l'authenticité, mais donne un avis basé sur l'historique du QR Code en question
(dates + lieux de son flashage)
. Si en effet un QR Code identique se retrouve régulièrement flashé dans plein de lieux éloignés, c'est probablement qu'il a été bêtement inclus dans des contrefaçons. En réalité, le site ne permet donc pas directement de répondre à la question
"ma calculatrice est-elle une copie ?"
, mais
"ma calculatrice a-t-elle été copiée ?"
. La réponse peut évoluer dans le temps est n'est d'ailleurs pas binaire : elle peut être oui, non ou peut-être.

Jusqu'à présent nous ne sommes pas tombés sur des contrefaçons de la gamme
EX Classwiz
. Mais voilà il reste, hors de France, le problème des gammes
MS SVPAM
et
ES PLUS Natural VPAM
, dont les contrefaçons sont légions.

Pour les calculatrices
MS SVPAM
,
Casio
apporte une solution pour cette rentrée 2019 en sortant une nouvelle gamme, les
MS SVPAM 2nd edition
.

Les modèles en question, comme les
fx-82MS 2nd edition
ou
fx-991MS 2nd edition
, bénéficient d'une refonte totale du boîtier. Comme pour la
Graph 35+E II
, le nouveau
design
reste dans la lignée de celui introduit à compter de 2014 avec la gamme
EX Classwiz
et les
fx-92 Spéciale Collège
: net gommage des arrondis prononcés du boîtier et touches qui tendent vers du rectangulaire. Une uniformisation du
design
qui a de quoi renforcer l'effet de gamme auprès des utilisateurs. :)

En France mine de rien nous sommes concernés, puisqu'un modèle issu de l'ancienne gamme technologique
MS SVPAM
était toujours commercialisé pour le primaire, la
FX JUNIOR+
, dont voici donc ci-contre la nouvelle édition pour cette rentrée 2019.

Et donc quid du test d'authenticité, puisque l'écran semi-matriciel ne dispose ici clairement pas de suffisamment de pixels pour afficher un QR Code ? Et bien en fait, le QR Code d'authenticité est cette fois-ci directement imprimé sur l'emballage.

Pourquoi donc préférer une calculatrice authentique ? Parce que contrairement aux cloneurs, le constructeur n'a pas besoin de rogner sur la qualité, loin d'être négligeable pour une utilisation dans le milieu scolaire hostile
(chocs, chutes, nombreux déplacements parfois en extérieur et donc variations quotidiennes de température et d'humidité...)
. Le constructeur promet entre autres une résistance supérieure aux chutes ainsi qu'une bien meilleure durabilité des inscriptions de touches.


Mais ce n'est pas tout. Suite à la publication
(discrète)
de leurs manuels, nous avons l'honneur de t'annoncer en avant-première l'arrivée pour cette rentrée 2019 d'une nouvelle gamme remplaçant également les calculatrices
ES PLUS Natural VPAM
, les
ES PLUS Natural VPAM 2nd edition
. :bj:

Pas encore de visuel disponible, mais on peut là encore parier sur une refonte qui empruntera beaucoup au style des
EX Classwiz
et
fx-92 Spéciale Collège
.

Concernant le test d'authenticité, nous avons donc ici un écran matriciel certes capable d'afficher un QR Code, mais avec seulement 96x63 pixels au lieu des 192x127 pixels qui étaient utilisés dans toute leur hauteur pour la gamme
EX Classwiz
, il n'y a donc pas suffisamment de pixels pour encoder une adresse Internet avec le même format de numéro de série dedans. En réalité toutes les calculatrices afficheront le même QR Code qui une fois flashé conduira sur https://wes.casio.com/calc/ , où il suffira de recopier l'identifiant affiché à l'écran à côté du QR Code.


Source
:
https://support.casio.com/fr/manual/man ... rd=&page=4

Crédits photos
:
emballage
fx-82MS 2nd edition


Pages calculatrices MS SVPAM 2nd edition
:

Manuels calculatrices ES PLUS Natural VPAM 2nd edition
:


TI-z80 Nouvelle clé USB TI-SmartView CE 5.3 avec exécution Python !

New postby critor » 21 Aug 2019, 12:03

Pour cette rentrée 2019,
Texas Instruments
introduit la possibilité d'exécuter des scripts
Python
sur
TI-83 Premium CE
(à l'aide du module externe
TI-Python
)
et sur
TI-83 Premium CE Edition Python
.

Disponible pour
Windows
et
Mac
, le logiciel
TI-SmartView CE
est un émulateur de calculatrices
TI-83 Premium CE
et
TI-82 Advanced
. Son usage est fort pertinent pour une mutualisation de la recherche en classe grâce à son grand écran et son historique visuel des touches pressées. Son clavier dédié est de plus un véritable plaisir avec un vidéoprojecteur interactif.

Mais voilà, au-delà d'une période d'essai de 90 jours, l'utilisation de ce logiciel nécessite une licence.

Pour l'enseignant qui se trimballe d'une salle à l'autre avec son propre ordinateur portable, pas de problème.

Par contre pour les enseignants qui utilisent l'ordinateur de la salle de classe, c'est autre chose.

D'une part, l'enseignant ne disposant normalement pas des droits d'administration sur l'ordinateur de la salle, l'installation du logiciel
TI-SmartView CE
pouvait lui être refusé.

D'autre part, une fois utilisé le numéro de licence est définitivement liés à l'ordinateur sur lequel il a été saisi, et ne peut donc pas être réutilisé. Si l'enseignant reçoit ses élèves dans différentes salles, il lui fallait donc au moins une licence pour chaque salle. Et même à ça les ennuis ne sont pas définitivement écartés, car c'est sans compter les habituels imprévus : remplacement de l'ordinateur suite à une panne, une dégradation ou un vol, changement exceptionnel de salle, ...

Texas Instruments
, toujours soucieux du confort des enseignants, avait sorti une solution dès la rentrée 2016, l'émulateur
TI-SmartView CE
permanent sur clé USB, à l'époque avec la version
5.2
du système
TI-83 Premium CE
.

Avec cette clé spéciale plus besoin de s'embêter avec les droits d'administration ou les numéros de licence, il y avait juste à la brancher sur n'importe quel ordinateur pour pouvoir lancer directement l'émulateur. :bj:

Mais voilà, contrairement à l'émulateur
TI-SmartView CE
installé sur ordinateur, la clé USB
TI-SmartView CE 5.2
ne peut pas être mise à jour. Pas de possibilité de la passer en version
5.3
pour avoir le
Python
. :'(

Toutefois là encore,
Texas Instruments
propose une solution aux enseignants pour cette rentrée 2019, avec la nouvelle clé USB
TI-SmartView CE 5.3
.

Pas d'échange prévu, pour recevoir gratuitement la nouvelle clé USB
TI-SmartView CE 5.3
, il faudra que l'établissement remplisse à nouveau les conditions de participation au programme d'aide à l'équipement de
Texas Instruments
(à savoir pour résumer, justifier d'ici le
18 octobre 2019
que l'établissement incite
exclusivement
à l'achat de calculatrices
Texas Instruments
, via ses liste de fournitures scolaires ou communications de rentrée adressées aux élèves ou parents d'élèves)
.

Mais ce qui est remarquable, c'est que
Texas Instruments
annonce que la clé USB
TI-SmartView CE 5.3
permettra non seulement d'éditer et gérer les scripts
Python
, mais également de les exécuter, chose actuellement impossible avec l'émulateur
TI-SmartView CE 5.3
installé sur ordinateur, même en connectant le module externe
TI-Python
à l'ordinateur ! :o

On se demande donc bien comment ils ont fait. Logiciellement en incluant un interpréteur Python sur la clé, ou bien matériellement en intégrant le module externe
TI-Python
à la clé ?... ;)


Source
:
https://education.ti.com/fr/promotion/cle-usb

TI-z80 83PCE Edition Python: nouveau reset, plus besoin d'archiver!

New postby critor » 19 Aug 2019, 13:04

Parfois ta calculatrice graphique se bloque. Cela peut notamment arriver quand tu utilises des applications non officielles ou programmes en langage machine
(compilés/assembleur)
, plus susceptibles de contenir des bugs.

Une seule façon de débloquer ta calculatrice dans ces cas-là, enfoncer le bouton
reset
(ou
restart
sur les
Casio
)
présent au dos.

Nos calculatrices disposent de deux mémoires :
  • la mémoire de travail, liée à la puce
    RAM
    (mémoire vive volatile)
  • la mémoire de stockage, liée à la puce
    Flash
    (mémoire permanente)

Sur la plupart des modèles, tu ne perds pas ou quasiment pas de données au
reset
:
  • Par exemple sur les
    Casio Graph 25/35/75/90+E
    , le contenu de la mémoire de travail est automatiquement sauvegardé en mémoire de stockage à chaque extinction de la calculatrice
    (manuelle ou automatique après queques minutes d'inutilisation)
    .
  • Sur
    TI-Nspire
    on retrouve la même sauvegarde automatique à chaque extinction, et tu peux également sauvegarder manuellement à tout moment en tapant
    ctrl
    S
    .
En cas d'utilisation du bouton
reset
tu ne perds donc rien ou pas grand chose, au pire juste ce qui a été saisi depuis le dernier allumage de la calculatrice. :)

Mais voilà, aucune sécurité similaire sur d'autres modèles pourtant très populaires,
TI-82 Advanced
et
TI-83 Premium CE
. Lorsque tu presses le bouton
reset
sur ces modèles, l'intégralité du contenu de la mémoire de travail est définitivement perdu. :mj:

Certes, tu as sur ces modèles la possibilité de protéger manuellement des données en les enregistrant non pas en mémoire de travail, mais en mémoire de stockage
(dite mémoire d'archive sur ces modèles, et les données en question seront alors qualifiées d'archivées)
.

Mais cela empêche alors également de les utiliser
(aussi bien en écriture qu'en lecture)
. :mj:

Texas Instruments
avait certes commencé à s'attaquer à ce gros inconvénient sur
TI-83 Premium CE
avec la mise à jour
5.3.0
, qui introduisait enfin la possibilité d'exécuter
(lecture)
les programmes enregistrés en mémoire de stockage. :)

Mais rien de tel n'avait été fait pour les scripts
Python
. Pour pouvoir exécuter tes scripts
Python
tu étais donc obligé(e) de les conserver en mémoire de travail, et donc tu perdais l'intégralité de tes scripts
Python
en cas d'utilisation du bouton
reset
. :mj:

11332Mais pour la rentrée 2019,
Texas Instruments
te sort une nouvelle édition de sa
TI-83 Premium CE
, la
TI-83 Premium CE Edition Python
.

Lors de notre premier test de ce nouveau modèle, nous notions qu'il bénéficiait d'une refonte majeure du matériel
(nouvelle puce
ASIC
, nouvelle puce
Flash
, puce additionnelle dédiée au
Python
...)
.

Et bien
Texas Instruments
en a profité pour s'attaquer à ce dernier défaut de la
TI-83 Premium CE
. Désormais sur
TI-83 Premium CE Edition Python
, la simple pression du bouton
reset
n'efface plus la mémoire de travail ! Non tu ne rêves pas, tu retrouveras tous tes programmes et scripts
Python
, peu importe qu'ils soient archivés ou non ! :bj:

A l'international, les
TI-84 Plus CE
qui adoptent un matériel similaire à compter de la révision
M
bénéficieront de cette même amélioration. :)

Contrairement aux autres modèles, rien à voir ici avec la dernière extinction de la calculatrice, tu ne perds strictement aucune donnée, même pas celles saisies dans les dernières secondes précédant le
reset
! :bj:

Malheureusement, cette nouveauté révolutionnaire dans la gamme des
TI-82/83/84
vient également avec un inconvénient.

Si tu utilises des programmes en langage machine et es amené(e) à effectuer un
reset
pendant leur exécution, toutes les données temporaires qu'ils auront allouées en mémoire seront conservées.

Or le programme étant interrompu brutalement par le
reset
, il ne pourra donc pas nettoyer ces données, ce qui diminuera d'autant la capacité de ta mémoire de travail, originellement de
152K
à vide. :(

Comme de plus ces programmes n'utilisent généralement pas le format de variable officiel pour les données temporaires, elles ne pourront pas non plus être nettoyées par les menus du système.

Pour récupérer l'intégralité de de la capacité de ta mémoire de travail après un plantage/blocage de programme en langage machine, tu devras donc effectuer un
reset
complet de la
RAM
, soit via le menu mémoire, soit en maintenant le bouton
reset
enfoncé pendant plus d'une seconde.

TI-Nspire Nouvel OS TI-Nspire CX II 5.1 rentrée 2019

New postby critor » 17 Aug 2019, 00:38

11458Ce vendredi
Texas Instruments
nous sort la version
5.1
de son système
TI-Nspire
, et comme déjà annoncé la mise à jour est uniquement pour les calculatrices
TI-Nspire CX II
.

De numéro de version complet
5.1.0.177
, ce tout dernier système
TI-Nspire
a été compilé le
28 juin 2019
.

11457L'installation de cette mise à jour sur calculatrice
TI-Nspire CX II
mettra à jour les partitions de démarrage
BootLoader
,
OSLoader
et
Installer
avec des images en version
5.1.0.104
, compilées pour leur part le
9 avril 2019
.


Une fois retiré de la page officielle des nouvelles fonctionnalités tout ce qui était déjà annoncé et donc présent dans la version
5.0
, les nouveautés concernent essentiellement des raccourcis permettant d'améliorer la programmation en
TI-Basic
:
  • Le lancement d'un programme par le menu ou par le raccourci clavier :nsct: :nsr: copiait l'appel au nom du programme dans la ligne de saisie de l'application
    Calculs
    , ce qui pouvait échouer si cette ligne de saisie contenait déjà des caractères.
    Désormais le contenu éventuel de la ligne de saisie sera automatiquement effacé, ce qui fait que ça marchera dans tous les cas. :)
  • Il était déjà possible de commenter facilement la ligne courante d'un programme sans avoir à s'embêter à chercher/saisir le caractère nécessaire
    (©)
    .
    Dorénavant ce même menu permettra également de décommenter tout aussi facilement la ligne courante, plus besoin de s'embêter à cibler puis effacer le caractère en question. :)
    De plus pour encore plus de rapidité, ce menu gagne également un raccourci clavier associé : :nsct: :nst: . :)
  • Enfin, cette fois-ci sur le logiciel
    TI-Nspire
    pour
    Windows
    /
    Mac
    , plus besoin de s'embêter à cliquer la touche calculatrice :nsme: pour dérouler toutes ces possibilités, nous avons enfin un raccourci clavier pour cela. :)

Attention, une fois ta
TI-Nspire CX II
mise à jour en version
5.1
, tu ne pourras plus réinstaller la version
5.0
. :#non#:



Téléchargements
:

Link to topic: Nouvel OS TI-Nspire CX II 5.1 rentrée 2019 (Comments: 0)

NumWorks La NumWorks réinventée avec la N0110 - rentrée 2019

New postby critor » 06 Aug 2019, 17:54

La
NumWorks
, calculatrice graphique programmable en
Python
, de conception française et au code ouvert, fut lancée à la rentrée 2017.

Au cours de l'année scolaire 2018-2019, tous les autres constructeurs de calculatrices graphiques nous ont sorti de nouvelles éditions de leurs modèles phares :
  • Casio
    avec la
    Graph 35+E II
    qui remplace la
    Casio Graph 35+E
  • Texas Instruments
    avec la
    TI-83 Premium CE Edition Python
    qui remplace la
    TI-83 Premium CE
  • et les
    TI-Nspire CX II
    qui remplacent les
    TI-Nspire CX
  • Hewlett Packard
    avec la
    HP Prime G2
    qui remplace la
    HP Prime
    (G1)
  • et même dans un certain sens
    Lexibook
    , avec l'
    Esquisse GCEXFR
    qui clone la
    Lexibook GC3000FR
    (soit en réalité la
    Truly TG206
    )
    tout en changeant quelques petites choses, et dont nous te parlerons prochainement

La
NumWorks
quant à elle avait déjà bénéficié d'une première révision matérielle pour la rentrée 2018 avec des changements esthétiques, au niveau du boîtier et du clavier. Toutefois, la référence du modèle était restée la même,
N0100
.

Cette fois-ci par contre pour sa révision matérielle de rentrée 2019 que nous venons de recevoir, la calculatrice
NumWorks
adopte apparemment une nouvelle référence,
N0110
. Référence effectivement indiquée dans le FCCID sur la tranche,
2ALWP-N0110
, ainsi qu'à l'arrière de la boîte sur la représentation de la face arrière de la calculatrice.

Vu le changement de référence, il se pourrait donc bien que les changements ne soient pas juste cosmétiques mais bien plus croustillants cette année; nous allons donc découvrir ensemble la toute nouvelle édition
NumWorks N0110
de la rentrée 2019.

En réalité moi-même puis avons reçu successivement un échantillon chacun (merci !), de références différentes pour la nouvelle révision matérielle
NumWorks
de la rentrée 2019, afin notamment de préparer cet article :
  • un prototype qui portait la référence
    N0200
  • puis la version finalisée avec la référence
    N0110

Il s'agit de la même révision matérielle, la référence
N0200
un temps envisagée n'ayant donc finalement pas été retenue pour nommer la révision matérielle de rentrée 2019.

Certaines illustrations qui vont suivre pourront ainsi porter la référence non finale
N0200
qu'il faudra donc ignorer et remplacer par
N0110
.




Sommaire :





1) Déballage et tour d'observation :

Go to top

Commençons donc par ouvrir la boîte. Elle comprend donc la calculatrice, le guide de sécurité, le câble
USB A ↔ USB micro-B
de connectivité aux couleurs de
NumWorks
ainsi que, nouveauté, un autocollant
NumWorks
. :)

Et si tu as l'œil observateur, peut-être as-tu déjà remarqué ci-dessus plusieurs changements vu que la calculatrice est représentée sur la boîte. ;)

A priori la calculatrice
NumWorks N0110
et son couvercle pèsent toujours
166g
comme avant. Mais en réalité cela cache quelque chose d'intéressant :
  • la calculatrice seule a perdu du poids, passant de
    136g
    à seulement
    127g
  • le couvercle dans le même temps a gagné du poids, passant de
    28g
    à
    37g

En effet nous disposons d'un nouveau couvercle nettement plus épais et donc résistant bien mieux à la flexion lorsque l'on appuie dessus pour le retirer.

Les bosses latérales internes au couvercle sont également bien plus prononcées, ce qui permet de mieux surélever le couvercle et ainsi l'éloigner davantage de l'écran.

Deux changements permettant de bien mieux protéger l'écran contre les rayures dont ont pu souffrir des utilisateurs de la
NumWorks N0100
! :bj:

Si l'on se concentre sur la calculatrice maintenant, on note plusieurs choses.

Déjà, la vitre de protection de l'écran est nettement plus épaisse.

Niveau clavier on note enfin l'ajout du caractère pourcent
(%)
fort utile en
Python
. Toutefois, ce caractère a été ajouté en tant que fonction alphabétique de la touche d'effacement :
.
Nous comprenons bien qu'il n'y avait pas d'autre possibilité dans la partie supérieur du clavier où figurent les autres caractères spéciaux, mais nous trouvons cela fort embêtant qu'une touche aussi importante puisque l'on peut être amené à devoir corriger une saisie à tout moment, puisse ainsi être détournée de sa fonction principale. Particulièrement dans le contexte du
Python
où l'on sera très souvent en verrouillage alphabétique, il ne faudra pas oublier de désactiver ce dernier... Peut-être est-ce une simple question d'habitude.

Mais ce n'est pas tout. Au dos de la calculatrice on note une position différente du bouton
reset
, ce qui implique donc l'usage interne d'une toute nouvelle carte mère... ;)

Et en passant sur la
NumWorks N0110
le bouton
reset
n'est plus à aller chercher dans le boîtier. Fini les mines de criterium
(conductrices)
que tu cassais dans ta calculatrice ! :bj:

Enfin, allons vérifier la version
firmware
à l'écran
À propos
de l'application
Paramètres
:
  • le prototype
    NumWorks
    N0200
    non final est muni de la version
    11.0.0
  • la calculatrice
    NumWorks N0110
    finalisée est quant à elle munie de la version
    11.1.0
    bien évidemment un peu plus récente
Dans les deux cas, les fonctionnalités correspondent à la version
11.2.0
sortie récemment pour les
NumWorks N0100
, comme on le remarque aisément à l'absence de possibilités de calcul littéral.




2) Diode examen et recharge batterie :

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Autre témoin de changements matériels, la diode examen joue maintenant également le rôle de témoin de charge lorsque la calculatrice est branchée sur une alimentation USB.

La diode RVB restant alors allumée en orange, cela ne peut être confondu avec le signal du mode examen
(rouge clignotant)
. De plus, cette fonctionnalité est désactivée une fois la calculatrice en mode examen, ce qui évite donc de parasiter le signal du mode examen en branchant par exemple une batterie USB externe.

Mais quelque chose qui est curieux, c'est que cette diode est bien faiblarde par rapport à celle des
NumWorks N0100
. La luminosité est bien plus faible que ce à quoi nous étions habitués, et les contours du disque dessiné par le faisceau sont également flous.

Tentons d'explorer ce mystère. Nous allons lancer le test usine pour pouvoir allumer les différents composants de la diode RVB. Pour cela il nous suffit dans l'application
Paramètres
d'accéder à l'écran
À propos
, de sélectionner
FCC ID
puis de taper
6
.

Et effectivement, voilà découvert le pot aux roses. Lorsque l'on éclaire la diode dans ses composantes les plus lumineuses, rouge, bleu et blanc, on note au dos un chemin lumineux qui traverse l'écran verticalement. Encore un signe qui plaide pour une toute nouvelle carte mère. En effet la diode n'est visiblement plus accolée à la tranche supérieure du boîtier. La carte mère probablement plus petite doit désormais s'arrêter en-dessous de l'écran, et c'est un guide qui conduit alors sa lumière jusqu'à la tranche supérieure.




3) Performances :

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La
HP Prime G2
était récemment passée devant la
NumWorks
pour le titre de calculatrice graphique la plus performante. Est-ce toujours le cas ?

Prenons le script
Python
suivant, et adaptons-le dans le langage historique de chaque calculatrice programmable conforme pour les examens français 2020 :
Code: Select all
try:
  from time import *
except:
  pass

def hastime():
  try:
    monotonic()
    return True
  except:
    return False

def seuil(d):
  timed,n=hastime(),0
  start,u=0 or timed and monotonic(),2.
  d=d**2
  while (u-1)**2>=d:
    u=1+1/((1-u)*(n+1))
    n=n+1
  return [(timed and monotonic() or 1)-start,n,u]


L'appel seuil(0.008) s'exécute sur la
NumWorks N0110
en seulement
0,498s
: :bj:
  1. 0,498s
    :
    NumWorks N0110
    (?)
  2. 0,688s
    :
    HP Prime G2
    (32 bits : Cortex/ARMv7 @
    528MHz
    )
  3. 0,785s
    :
    NumWorks N0100
    (32 bits : Cortex/ARMv7 @
    100MHz
    )
  4. 2,414s
    :
    HP Prime G1
    (32 bits : ARM9/ARMv5 @
    400MHz
    )
  5. 8,93s
    :
    TI-Nspire CX II
    (32 bits : ARM9/ARMv5 @
    396MHz
    )
  6. 12,24s
    :
    TI-Nspire
    (32 bits : ARM9/ARMv5 @
    120MHz
    )
  7. 18,67s
    :
    TI-Nspire CX CR4+
    (révisions W+)
    (32 bits : ARM9/ARMv5 @
    156MHz
    )
  8. 20,92s
    :
    TI-Nspire CX
    (révisions A-V)
    (32 bits : ARM9/ARMv5 @
    132MHz
    )
  9. 50,77s
    :
    Casio Graph 90+E
    (32 bits : SH4 @
    117,96MHz
    )
  10. 81,03s
    :
    Casio Graph 35+E II
    (32 bits : SH4 @
    58,98MHz
    )
  11. 101,1s
    :
    Casio Graph 35/75+E
    (32 bits : SH4 @
    29,49MHz
    )
  12. 117,29s
    :
    Casio Graph 25+E
    (32 bits : SH4 @
    29,49MHz
    )
  13. 120,51s
    :
    TI-83 Premium CE Edition Python
    (8 bits : eZ80 @
    48MHz
    )
  14. 196,79s
    :
    TI-83 Premium CE
    /
    TI-84 Plus CE-T
    (8 bits : eZ80 @
    48MHz
    )
  15. 260,41s
    :
    TI-82 Advanced
    /
    TI-84 Plus T
    (8 bits : z80 @
    15MHz
    )
  16. 607,91s
    :
    Casio fx-CP400+E
    (32 bits : SH4 @
    117,96MHz
    )
  17. 672,65s
    :
    Casio fx-92+ Spéciale Collège
    (8 bits : nX-U8/100 >
    1,5MHz
    - spécifications ancien modèle fx-92 Collège 2D+, non confirmées sur le nouveau)
  18. 738,75s
    :
    Lexibook GC3000FR
    (non programmable, estimation relative par comparaison des performances en tracé de graphes avec le modèle le plus proche technologiquement, la
    TI-82 Advanced
    )


La
NumWorks N0110
rafle donc ainsi la tête du classement, plus performante que la
HP Prime G2
qui ne sera donc pour sa part pas restée bien longtemps à cette place, surtout avec le retard d'une année qu'a subi sa disponibilité en France. La
NumWorks N0110
serait donc en calcul dans les
1,57
fois plus performante que la
NumWorks N0100
, et dans les
1,38
fois plus performante que la
HP Prime G2
. Des différences tellement grandes qu'elles suggèrent non pas seulement une nouvelle carte mère, mais bien l'utilisation d'un tout nouveau cœur. ;)

Voici maintenant un test un peu plus visuel, non plus purement calculatoire mais graphique, avec le script
Python
suivant retranscrit ligne à ligne dans le langage historique de chaque machine :
Code: Select all
from kandinsky import *
def mb(n,w=320,h=222):
  for x in range(w):
    for y in range(h):
      z=0
      d=3.5*x/(w-1)-2.5-2.5j*y/(h-1)+1.25j
      k=0
      while k<n and abs(z)<2:
        k=k+1
        z=z*z+d
      t=int(255*k/n)
      c=color(int(t),int(t*0.75),int(t*0.25))
      set_pixel(x,y,c)
import kandinsky
def mandelbrot(W,H,N) :
for x in range(W):
  for y in range(H):
   z=complex(0,0)
   c=complex(2.7*x/(W-1)-2.1,-(1.87*y/(H-1)-.935))
   j=0
   while j<N and abs(z)<2:
    j=j+1
    z=z*z+c
   t=255*j/N
   kandinsky.set_pixel(x,y,kandinsky.color(int(t),int(.75*t),int(.25*t)))



On note là encore que la
NumWorks N0110
(en bas à droite)
reste la calculatrice la plus performante, battant aussi bien les deux
HP Prime
que la
TI-Nspire CX II
, et de loin dans ce dernier cas. Mais on peut noter que dans le contexte de ce test, c'était déjà le cas dans une moindre mesure de la
NumWorks N0100
.




4) Mémoire de stockage et mémoire de travail Python :

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Une fois les scripts préchargés effacés, le Workshop
NumWorks
reporte un espace de stockage de
16382
octets sur la
NumWorks N0110
, comme sur la
NumWorks N0100
.

Afin d'estimer la mémoire de travail
Python
on peut utiliser le script suivant :
Code: Select all
def sizeenv():
  s=0
  import __main__
  for o in dir(__main__):
    try:s+=size(eval(o))
    except:pass
  return s
def size(o):
  s,t=0,type(o)
  if t==str:s=49+len(o)
  if str(t)=="<class 'function'>":s=136
  if t==int:
    s=24
    while o:
      s+=4
      o>>=30
  if t==list:
    s+=64
    for so in o:s+=8+size(so)
  return s
def mem(v=1,r=1):
  try:
    l=[]
    try:
      l+=[r and 793+sizeenv()]
      if v*r:print(" ",l[0])
      l+=[0]
      l+=[""]
      l[2]+="x"
      while 1:
        try:l[2]+=l[2][l[1]:]
        except:
          if l[1]<len(l[2])-1:l[1]=len(l[2])-1
          else:raise(Exception)
    except:
      if v:print("+",size(l))
      try:l[0]+=size(l)
      except:pass
      try:l[0]+=mem(v,0)
      except:pass
      return l[0]
  except:return 0

Là encore, la mémoire de travail offerte aux scripts
Python
par la
NumWorks N0110
reste sur le même ordre de grandeur que pour la
NumWorks N0100
, dans les
16 Kio
.

Si le nouveau cœur dispose de capacités mémoires accrues, ce qui est sûr c'est qu'à date l'édition
N0110
du
firmware
ne les exploite pas.




5) Mode DFU et dumping :

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On peut maintenant tenter la connectivité de la
NumWorks N0110
dans le contexte du
boot
. Mettons donc la calculatrice en mode
DFU
afin d'accéder à son
firmware
à l'aide de notre outil en ligne.

Petit changement bienvenu, le mode
DFU
ne se déclenche plus en faisant redémarrer la calculatrice
(reset)
avec une connexion
USB
. C'était en effet très embêtant dans le contexte d'une batterie à plat. En cas de batterie à plat, le démarrage de la charge correspondant à une mise sous tension la calculatrice effectuait un démarrage à froid, et déclenchait donc automatiquement le mode
DFU
(avec écran qui restait noir)
en lieu et place du fonctionnement normal. Il faut maintenant faire redémarrer la calculatrice tout en maintenant la touche
6
pour enclencher le mode
DFU
, ce qui évitera désormais les activations involontaires et déroutantes. :bj:

Le mode
DFU
avait également le défaut de ne donner aucun signe de vie puisque n'allumant pas l'écran. On ne pouvait donc pas savoir si la calculatrice était allumée ou pas sans la connecter en
USB
. Autre changement appréciable donc, le mode
DFU
signale désormais son activation via l'allumage de la diode en rouge. :)

C'est visiblement toujours un
STM32 BOOTLOADER associé
qui est détecté, on resterait donc a priori sur la même famille de puces
ASIC
(processeur 32 bits
Cortex/ARMv7
)
.

Notre outil en ligne continue à lister 4 interfaces
DFU
pour la
NumWorks N0110
, mais avec plusieurs changements dont un d'importance par rapport à la
NumWorks N100
:
  • Internal Flash
    : capacité réduite, ne faisant plus 4×16+1×64+7×128=
    1024 Kio
    mais comme sa description l'indique seulement 4×16+1×64+3×128=
    512 Kio
    désormais
  • Option Bytes
    : capacité augmentée de
    16
    à
    48
    octets
  • OTP Memory
    : capacité faisant apparemment toujours
    528
    octets, mais dont nous n'arrivons pas à récupérer le contenu à la différence des autres
  • Device Feature
    : capacité toujours de
    4 octets

La dernière version compilée du
firmware
NumWorks
dépassant les 800 Kio, il est ici strictement impossible qu'elle rentre dans la mémoire
Flash
interne de la puce
ASIC
réduite à
512 Kio
de capacité. :o

Cela voudrait-il dire que
NumWorks
a fait le choix de rajouter enfin une puce
Flash
externe, comme encouragé dès octobre 2017 par avec le challenge
NumWorks++
?

En tous cas cela y ressemblerait très fortement puisque l'image récupérée des
512 Kio
de la
Flash
interne à la puce
ASIC
ne comporte qu'une minuscule portion de code utile :
  • 9212
    octets utiles pour la version
    11.0.0
  • 8720
    octets utiles pour la version
    11.1.0
De façon évidente le
firmware
n'est plus dans la
Flash
interne de la puce
ASIC
sur
NumWorks N0110
, donc oui on va considérer qu'il y a forcément une
Flash
externe.

Nous n'avons rien noté de spécial dans les images récupérées des autres interfaces, mais pour ceux qui souhaiteraient creuser elles sont téléchargeables en fin de test.




6) Flashing firmwares et compatibilités :

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Conséquence du point précédent, le mode
DFU
ne permet apparemment plus d'accéder directement au
firmware
sur la
NumWorks N0110
, ni en lecture ni en écriture.

Les
firmwares
officiels déjà compilés pour
NumWorks N0100
que nous hébergeons font tous plus de
512 Kio
et ne rentreront donc pas dans la
Flash
interne de la puce
ASIC
de la
NumWorks N0110
.

Pour ceux qui souhaitent pouvoir installer autre chose que la dernière version du
firmware
officiel, une ancienne version du
firmware
officiel
(par exemple les versions
1.2.0
à
10.1.0
pour remettre le calcul littéral)
ou bien une version modifiée, il faudra donc trouver une autre méthode. Dommage car notre outil en ligne avait vraiment l'avantage de la simplicité.

Toutefois grâce au convertisseur en ligne de
ROMs Nintendo NES
, il est possible de produire des firmwares
NumWorks N0100
plus petits que
512 Kio
, notamment quand on fournit une petite
ROM
et fait le choix de supprimer nombre d'applications intégrées. A la différence, ces
firmwares
modifiés peuvent donc rentrer dans la
Flash
interne de
512 Kio
de la
NumWorks N0110
à laquelle nous avons accès en
DFU
. Nous avons donc testé et donc non, ces firmwares ne fonctionnent pas sur
NumWorks N0110
. L'écran reste noir et la calculatrice n'est pas détectée en
USB
, bref le firmware ne s'amorce même pas correctement, probablement à cause de différences matérielles.

Mais comment fait
NumWorks
dans ce cas-là, la possibilité de récupérer la calculatrice en
DFU
étant essentielle pour le cas où le
firmware
serait endommagé ou absent et ne s'amorcerait donc pas correctement ?

Dans le cas de la
NumWorks N0110
, le mode de récupération offert par le Workshop
NumWorks
charge et exécute dans la calculatrice une image minimaliste qui s'occupera donc à son tour de recevoir le
firmware
complet et de l'écrire dans la
Flash
externe.

Cette image est visiblement chargée en mémoire
RAM
, puisqu'elle disparaît en cas de redémarrage de la calculatrice avant toute réception de
firmware
, aussi n'avons-nous pas pu cette fois-ci te la récupérer.




7) Matériel :

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Et bien puisque tous les éléments observés dans les points précédents nous renvoient au matériel, il est grand temps de s'y plonger et de répondre ainsi aux ultimes interrogations.

On note au passage que le boîtier nous semble bien plus solide, avec des vis de plus gros calibre cachées sous les 6 patins au dos, ainsi que des clips maintenant les 2 faces solidaires.

Effectivement, on confirme bien une nouvelle carte mère plus petite s'arrêtant sous l'écran sur la
NumWorks N0110
, et dont la lumière de la diode est conduite jusqu'à la tranche supérieure via un guide.

La
NumWorks N0110
bénéficie également d'une nouvelle batterie, une
PD295572
, batterie
LiPo
(Lithium Polymère)
. Elle offre à la fois une tension inférieure,
3.7 Volts
au lieu de
3.8 Volts
, et une capacité inférieure,
1450 mAh
au lieu de
1820 mAh
.
Nous n'avons pas eu le temps de réaliser pour aujourd'hui des tests d'autonomie, mais sur ce genre de batterie sans marque il n'est pas certain que cette baisse nominale de 20% implique forcément une baisse d'autonomie de 20%, les protocoles de mesure variant fortement d'un constructeur à un autre, et par ailleurs des composants plus récents consomment généralement moins. En tout cas, la page des specs techniques indique la même durée en heure qu'avant :)

La
NumWorks N0110
nous offre également un tout nouvel écran. Plus précisément on passe de
TFT-LCD
sur
NumWorks N0100
, à du
IPS-LCD
sur
NumWorks N0110
. Cela implique entre autres un bien meilleur angle de vision, avec des couleurs désormais quasiment plus altérées lorsque l'on regarde l'écran de biais ! :bj:

Penchons-nous pour finir sur la carte.

Comme sur la
NumWorks N0100
, on note que la broche d'identification USB n'est toujours pas connectée sur la
NumWorks N0110
, ce que l'on confirme au multimètre. Il ne sera donc toujours pas possible de faire fonctionner des périphériques USB
(clavier, souris, clé, capteurs...)
.

Niveau puces, on note :
  • À l'emplacement
    U1
    , à la place de la
    STM32F412
    de la
    NumWorks N0100
    , la
    NumWorks N0110
    nous offre une .
    C'est-à-dire que l'on reste sur un coeur
    Cortex/ARMv7
    , à la différence que nous passons d'un
    Cortex-M4
    cadencé à
    100 MHz
    , à désormais un
    Cortex-M7
    cadencé à
    216 MHz
    ! :bj:
    Par contre pour la
    Flash
    interne à cette puce, oubliés les
    1 Mio
    de la
    NumWorks N0100
    , ce ne serait pas non plus du
    512 Kio
    comme supposé plus haut, mais apparemment seulement du
    64 Kio
    . Peut-être pour ça que le test de notre
    firmware
    allégé n'a pas marché, il était en effet quand même plus gros que ça.
    Niveau mémoire de travail maintenant, on reste sur du
    256 Kio
    de
    SRAM
    .
  • Et comme dans
    64 Kio
    de
    Flash
    interne il ne rentre pas grand chose, on note à l'emplacement
    U4
    une puce
    Flash
    externe, plus précisément une
    Adesto AT25SF641
    , comme par hasard l'une des deux puces utilisées pour le le challenge
    NumWorks++
    , offrant
    8 Mio
    de capacité.
    Globalement, on passe donc de
    1 Mio
    de
    Flash
    sur la
    NumWorks N0100
    à
    8,0625 Mio
    sur la
    NumWorks N0110
    ! :bj:




Conclusion :

Go to top

Après avoir chamboulé le marché avec la calculatrice graphique qui
"fait aimer les Maths"
pour la rentrée 2017, et après avoir été brièvement dépassé en performances par la
HP Prime G2
,
NumWorks
t'offre à nouveau pour la rentrée 2019 la calculatrice graphique la plus performante du marché ! :bj:

Mais ce n'est pas tout. Bouton
reset
désormais externe qui évitera de casser et laisser des mines de criterium dans sa calculatrice, nouveau couvercle qui évitera de rayer l'écran quand on le retire, plus de déclenchement automatique déroutant du mode DFU
(avec écran restant noir)
en cas de batterie déchargé... Nous ne pouvons que féliciter à nouveau
NumWorks
qui semble avoir été à l'écoute de tous les moindres retours de ses utilisateurs ! :bj:

NumWorks
avait déjà été très productif niveau mises à jour sur les années scolaires 2017-2018 et 2018-2019, pas moins de 15 mises à jour publiées soit en moyenne une toutes les 6 semaines
(contre au mieux 0 à 2 par an et par modèle chez la concurrence)
, une grande réactivité et pertinence par rapport aux actuelles évolutions des programmes scolaires dans le cadre de la réforme du lycée et du BAC.
Mais voilà avec plus de
800 Kio
pour le dernier
firmware
NumWorks N0100
, la limite de
1024 Kio
de
Flash
commençait à s'approcher dangereusement, et on aurait pu craindre des mises à jour moins fréquentes ou moins intéressantes.
A priori il n'en sera rien, avec désormais
8 Mio
de
Flash
sur la
N0110
NumWorks
vient de faire sauter la limite, nous avons hâte de voir ce que les prochaines mises à jour vont bien pouvoir donner maintenant qu'il n'y a plus à se préoccuper de la taille du
firmware
! ;)

Nous avons également hâte de voir ce que la communauté
NumWorks
va pouvoir faire de ces
8 Mio
de
Flash
. Quid de porter le moteur programmable de calcul formel
Xcas/KhiCAS
comme déjà fait pour
HP Prime
,
TI-Nspire
,
Casio Graph 35+E II
et
Graph 90+E
? ;)

Se pose par contre la question des anciennes
NumWorks N0100
, qui avec seulement
1 Mio
de
Flash
ne pourront plus un jour ou l'autre bénéficier de toutes les dernières nouveautés. Selon le le challenge
NumWorks++
, il est possible de leur rajouter la puce
Flash
externe manquante, mais cela risque de ne pas suffire pour que le Workshop
NumWorks
leur envoie un
firmware
compatible et le programme bien dans la
Flash
externe, puisque c'est donc le
workshop
ici qui détecte le type de calculatrice et choisit le
firmware
approprié. Il reste donc des outils à inventer à la communauté
NumWorks
. ;)


Téléchargements
:

NumWorks Challenge NumWorks++: résumé / wrap up...

New postby Lionel Debroux » 31 Jul 2019, 23:02



En octobre 2017, j'avais lancé le Challenge NumWorks++, visant à réaliser une modification matérielle relativement simple de la calculatrice NumWorks (modèle "N0100"), en l'occurrence l'ajout d'un chip de Flash externe sur l'emplacement de la carte mère prévu par NumWorks pour cet usage, et la réalisation de logiciel tirant parti de ce nouveau chip. Adriweb avait d'ailleurs écrit la news avec moi.
In October 2017, I had launched the NumWorks++ Challenge, aiming at making a relatively simple hardware mod of the NumWorks calculator ("N0100" model), i.e. the addition of an external Flash chip on the pins suitably provided by NumWorks for this usage, and the making of software leveraging this new chip. Adriweb wrote the news item with me.

Plusieurs personnes se sont lancées publiquement dans le challenge, aux 4 coins du monde. En France, plus particulièrement, Jean-Baptiste Boric et Damien "zardam" Nicolet. Ces personnes ont donc reçu par courrier un exemplaire des chips de Flash NOR QSPI
Adesto AT25SF641
de 8 MB (le modèle suggéré par les schémas officiels de NumWorks) et
Winbond W25Q128JV
de 16 MB, à pinout compatible, que nous avions achetés pour ce challenge, et se sont mises au travail…
Several persons, over the world, took on the challenge. In France, there were especially Jean-Baptiste Boric and Damien "zardam" Nicolet. Therefore, these persons were mailed two QSPI Nor Flash chips, and started working with them: 1 x
Adesto AT25SF641
of 8 MB (the model suggested by NumWorks' official schematics) and 1 x
Winbond W25Q128JV
of 16 MB, whose pinout is compatible. We had bought the chips for this challenge…

Trois (!) semaines plus tard, zardam disposait d'un firmware permettant de flasher le chip externe, comme il l'annonçait par ici. Seulement quelques semaines supplémentaires plus tard, toujours le même zardam avait produit une version patchée du firmware NumWorks de l'époque, comportant un build du puissant moteur CAS "giac" de Bernard Parisse (bien connu ici parce qu'il est à la base de Xcas, le logiciel des HP Prime G1 et G2 depuis le début, KhiCAS sur TI-Nspire et Casio, etc.), qui s'exécute depuis la Flash externe ajoutée sur la calculatrice. Une partie du firmware, en gros le code de NumWorks avec quelques modifications de zardam, s'exécute toujours depuis la Flash interne, grâce au script linker adéquat.
Three weeks later (!), zardam had a firmware able to flash the external chip, as he announced here. By only several weeks later, the same zardam had produced a patched version of the contemporary NumWorks firmware, featuring a build of the powerful "giac" CAS engine by Bernard Parisse (well known here because it's the foundation of Xcas, the HP Prime G1 and G2 firmware from the beginning, KhiCAS on the TI-Nspire and Casio calculators, etc.), running from the external Flash chip added to the calculator. Part of the firmware, basically NumWorks' code with several modifications by zardam, keeps running from the internal Flash memory, thanks to the appropriate linker script.

Voici la vidéo réalisée par zardam, présentant une version antérieure de son code, qui n'activait pas encore le mode QSPI qui a quadruplé la vitesse de lecture de la Flash (donc c'est nettement plus rapide maintenant):

Bref, des
fonctionnalités plus proches de celles d'une calculatrice haut de gamme dans le corps d'une calculatrice de milieu de gamme
, grâce à l'ajout d'un circuit coûtant moins d'1€ à l'unité (pour le chip de 8 MB) dans ce modèle conçu par le fabricant pour monter en gamme. le processus de soudage d'un circuit au pas de 1.27mm étant habituellement considéré comme faisable, même sans grande expérience, tant qu'on dispose d'un fer à souder avec une pointe dans un état correct. La performance est plutôt bonne pour le milieu de gamme, grâce au Cortex-M4 32 bits à 100 MHz utilisé par NumWorks - d'autant que contrairement à l'eZ80 à ~48 MHz des TI-84 Plus CE / TI-83 Premium CE (micro-architecture beaucoup moins efficace par cycle d'horloge et réalisant des opérations moins avancées que les ARM), le Cortex-M4 des calculatrices NumWorks n'est pas ralenti par des waitstates, car la RAM, les bus mémoires et les mémoires Flash peuvent fonctionner à 100 MHz.
Here's the video made by zardam, showcasing an older version of his code, which didn't enable the QSPI mode which quadrupled the Flash memory bandwidth (so it's much faster now):

Well, to sum up, this is
a feature set closer to that of a higher-end calculator, in the body of a mid-range calculator
, thanks to the addition of a < 1 USD/EUR chip (for the 8 MB one) into that model designed by the manufacturer for upgradability. The process for soldering a 1.27mm (50 mil) pitch chip is usually considered doable, even with limited experience, as long as the soldering iron's tip is in a decent state. The performance is rather good for a mid-range calculator, thanks to the 32-bit Cortex-M4 running at 100 MHz used by NumWorks - all the more unlike the ~48 MHz eZ80 powering the TI-84 Plus CE / TI-83 Premium CE (much less efficient micro-architecture per clock cycle, which performs less advanced operations), the NumWorks calculators' Cortex-M4 processor speed isn't hampered by waitstates, as the RAM, the memory bus and the Flash memories can run at 100 MHz.

zardam a donc clairement gagné le challenge, dès novembre 2017
:bj:
Un an plus tard, il a posté un résumé de certains éléments techniques et procédures dans un article sur son blog: modifications matérielles et logicielles réalisées, et la façon de les compiler et installer.
Je dois donc lui présenter mes excuses pour avoir pris
beaucoup
trop de temps, malgré un certain nombre de relances par d'autres membres de l'équipe, pour écrire, en partie à l'occasion de congés d'été, cet article promis dans la news annonçant le défi
(sans indication de durée il est vrai, mais ce n'est pas une raison valable :P)
. A vrai dire, je ne pensais pas que quelqu'un s'en emparerait et produirait aussi rapidement un tel résultat... j'avais tort :)
All in all, zardam clearly won the challenge, as early as November 2017
:bj:
A year later, he posted a summary of several technical notes and procedures in an article on his blog: hardware and software changes, and the way to build and install them.
Therefore, I need to apologize to him for taking
way
too much time, despite multiple pings by other staff members, to write, partially during summer holidays, the article promised in the news item announcing the challenge
(without giving a timeline, granted, but that's not a valid reason :P)
. To tell the truth, I didn't expect that anyone would raise up to the challenge and would produce such a result so quickly... I was wrong :)

Résumons et commentons certaines parties de son travail:
  • le premier programme permettant de flasher le chip externe de Flash se base sur deux éléments principaux de logiciel open source: libopencm3, une librairie pour gérer divers microcontrôleurs à base de coeurs ARM Cortex-M et leurs périphériques sans avoir à tout réinventer soi-même à partir de la datasheet et des éventuels exemples fournis par le fabricant, et Flashrom, auquel il faut fournir les paramètres et commandes du chip de Flash s'ils ne font pas encore partie de la banque de données standard du programme, mais qui s'occupe de tout (effacement de blocs, écriture, etc.) à partir de ces paramètres. zardam a eu bien raison d'utiliser ces briques de construction logicielle, d'autant qu'à l'époque, le firmware officiel NumWorks ne fournissait pas encore de capacité de communication USB: elle est arrivée 5 mois plus tard, dans la version 1.4 d'avril 2018.
  • zardam a implémenté un bootloader offrant le multi-boot dans un mini-firmware, pour permettre le basculement d'un firmware à un autre (y compris de quoi flasher une partie de la Flash interne du microcontrôleur à partir de la Flash externe) sans devoir passer par un ordinateur. Bonne idée, cela peut être utile dans certaines configurations de test qu'il devait rencontrer.
  • il semble que l'activation du mode QSPI de la Flash externe (pour plus de vitesse) avec le programme qu'il a fait ne doive être réalisée qu'une fois. C'est important, il pense que c'est en le faisant plusieurs fois qu'il a grillé le microcontrôleur principal STM32 de sa calculatrice, il a dû le remplacer. Cette opération de remplacement du chip principal est nettement plus difficile que le soudage du chip de Flash externe, car le pas des pattes est plus fin et les pattes sont beaucoup plus nombreuses.
    NdT
    : Il paraît que l'utilisation de flux de soudage aide.
Let's summarize, and comment on, several parts of his work:
  • the initial program for flashing the external chip ls based on two main pieces of open source software: libopencm3, a library for handling a variety of microcontrollers based on ARM Cortex-M cores and their devices without having to reinvent the wheel from scratch from the datasheet and code examples provided by the manufacturer (if any), and Flashrom, which needs to be given the Flash chip's parameters and commands if they're not part of the standard database of the program yet, but which takes care of everything (block erases, block writes, etc.) from these parameters. zardam totally did the right thing using these software building blocks, all the more at the time, NumWorks' official firmware didn't provide a USB communication ability yet: it came up 5 months later, in the 1.4 version released in April 2018.
  • zardam implemented a multi-boot-capable bootloader in a mini-firmware, so that the calculator can be switched from a firmware to another (including something to reflash the internal Flash chip from the external Flash chip) without having to be connected to a computer. It's a good idea, it can be useful in some testing configurations which were probably relevant to him.
  • it seems that the QSPI mode of the external Flash chip (for higher speed) with the additional program he made needs to be done only once. This is important, he thinks that doing it multiple times is the reason why fried his calculator's main STM32 microcontroller. He had to replace it, and the process for replacing the main chip is much harder than soldering the external Flash chip, as the pitch is finer and there are many more pins.
    Translator's note
    : it appears that using soldering flux can help.

Si vous voulez utiliser votre calculatrice NumWorks comme cobaye pour répliquer le travail de zardam, et ainsi la faire monter en gamme pour un très faible coût et un risque limité, basez-vous sur son billet de blog, qui détaille, comme déjà indiqué, les différentes étapes de la construction des images et du flashage :)
Peut-être que quelqu'un sera intéressé par la mise à jour de l'intégration firmware NumWorks <-> giac vers la version actuelle du firmware NumWorks ? ;)

Une nouvelle fois, bravo à zardam pour son travail
:)

Liens externes utiles
:
If you want to use your NumWorks calculator as a testbed for replicating zardam's work, thereby upgrading it at a very low cost and a limited hardware risk, use his blog's article, which lists, as already mentioned, the steps for building images and flashing the calculator :)
Maybe someone will be interested by upgrading the NumWorks firmware <-> giac integration to the current version of the NumWorks firmware ? ;)

Once again, congratulations to zardam for his work
:)

Useful external links
:
Link to topic: Challenge NumWorks++: résumé / wrap up... (Comments: 3)

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