Tu n'as pas compris ce que je voulais dire car tu n'as l'air de jamais avoir été confronté à ce problème. D'ailleurs, tu ne réponds pas à la question, et tu démontre toi même dans ta réponse que ce n'est pas possible
Bah le seul argument se jouerait sur la defensive: Qu'est ce qui fait qu'aujourd'hui qu'une calculatrice soit autorisé dans un examen ? Tu l'as dis après:
En gros, une sorte de licence qui dit "cet appareil électronique a la qualification de calculatrice pour tel examen, tel pays".
Mais comment savoir que la licence est respecté ? Nous sommes dans un monde numérique, tout est possible. Donc qui nous prouve que la calculatrice d'un péquain est vraiment aux normes même si c'est du Casio ou TI ?
Ça c'est une excuse pour ne pas s'embéter plus sur le sujet.
Je vois ça comme une porte, on peut lui mettre une serrure, mais il y a toujours la possibilité de la détruire et de l'outrepassé.
On peut la renforcer, mais il n'existe pas de porte indestructible, s'il y a une arme qui détruit tout qui existe.
Cette arme existe, et donc une porte indestructible ne peut exister.
Cette arme c'est simplement ce qu'on produit, nos idées, notre savoir, le transmettre, ...
Et c'est là le soucis et le mensonge qui peut avoir du coté de l'education scolaire.
Un savoir est transmis, pourquoi utiliser un outil qui l'empeche.
La calculatrice on l'utilise toute l'année, pourquoi croire que ces outils, comme les ordinateurs ou autres outils, peuvent être controlé - qui plus est par des compagnies qu'on ne sait pas vraiment ce qu'elle apporte.
Donc dire que le modèle CASIO ou TI permet d'empécher la triche. Je dis non.
Qui fait les sujets d'exams ? Qui surveille les éleves ? Et qui controle les calculatrices ?
Vous voyez le soucis ?
On profite un marché qui ne devrait rien représenter pour le cursus d'un élève.
On est censé être tous égaux devant sa copie, malgré le fait que certains modèles bloquent certaines application de bases possibles, ou ne sont autorisées à l'examen, il reste cette différence.
Étant donné que c'est l'élève qui choisit (plus ou moins) sa calculatrice, et que cette dernière est souvent accepté en examen, on ne peut contester le fait qu'elle défavorise automatiquement tout les autres élèves.
Je me souviens avoir gagné beaucoup de temps au BAC grâce à ma calculatrice. Je savais bien l'utiliser, et j'avais des programmes pour m'automatiser certaines choses.
Je ne sais pas si c'est encore possible, mais je veux dire par là que la plupart ne profiter de ça.
Surtout que la plupart de surveillant ne sont pas forcement au courant des différents modèles de calculatrices et sur ce qu'elle apporte.
Je pense que la calculatrice libre permettra quelque chose d'intéressant:
Avoir un outil commun à étudier, être tous au courant de ce qu'on peut faire, apprendre, l'utiliser, partager.
Si cet outil peut exister un jour, il sera évident que la question de l'examen pourra se reposer:
Sera t-il enfin possible de surveiller les élèves, préparer les copies, mais aussi controler les calculatrices ?
Oui, si un modèle de calculatrice libre venait à venir, tout le monde serait capable d'apporter leurs programmes, mais aussi leurs technologies, leurs astuces et leurs savoir.
Si tout le monde en capable, pourquoi donc ne pas mettre dans ce cas des calculatrices libres specialement pour certains examens ?
Préparations des copies des exams, et mis en place d'une calculatrice libre restreinte niveau materiel:
pas d'entrée ni de sortie exterieure existante - quelques programmes approuvé par l'education.
Et tout ceci pourra être personnalisé selon les exams.
Et du coté des passionné, on pourrait voir enfin un support libre pour tous, assez simple, ouvert et permettant d'exprimer sa créativité. Des kits de calculatrices pourraient être possible.
On pourrait parler de marché:
J'ai pu y réfléchir encore plus longuement après tout les commentaires que j'ai eu. C'est vrai que si les exams ne permettent pas l'entrée d'une calculatrice libre, le marché sera nul.
Mais qu'importe, ce n'est pas le but souhaité.
Je suis persuadé que la calculatrice libre peut être interessante pour tous. Pourquoi ? Car elle permettrait d'apporter ce que l'on souhaite, sur un outil portatile, et qui est en plus autorisé en classe.
La calculatrice libre peut exister sans marché, j'en suis persuadé.
Ensuite, qui dit calculatrice libre, dit communauté (ça je pense que tu es d'accord). Qui dit communauté dit programmes, astuces, tutoriels en tout genres etc ... Qui dit programmes + documentation + libre dit possibilités infinies. Et c'est là que ta réponse tombe à l'eau. Si on pourrait y mettre n'importe quel type de programme ou n'importe quel type d'OS (par exemple y faire tourner un Linux), on pourrait facilement y faire tourner n'importe quel algorithme de résolution, n'importe quel viewer (par exemple un lecteur pdf ?) ou tous autres choses qui sont explicitement marquées comme interdites.
T'es d'accord avec moi qu'il est possible de faire de grande choses permmetant de tricher déjá actuelement.
Je pense aux lectures de pdf, images ou autres... Je ne sais pas si c'est déjà fait, mais il serait très facile (au moins avec beaucoup de travail) de proposer ce genre d'outils.
Il est sans doute possible de faire pleins de choses, mais avec beaucoup de restrictions, et après beaucoup de travail. Alors que des outils sont déjà disponnible.
C'est là que j'essaie d'introduire le fait que la calculatrice libre n'a pas d'avenir certain dans les examens car elle sera vendue et qualifiée pour ça (le fait qu'elle soit libre et évolutive) et qu'à mon humble avis, elle ne soit pas qualifiée de calculatrice. C'est vraie, quelle différence pourrait-on faire entre ta calculatrice libre et un iTouch (/!\ pas iPhone) (outre le fait qu'il soit tactile) ?
La différence: un itouch ne pourra jamais être libre (si tu parles au niveau design je me tais).
"le" modèle actuel ? Lequel ? Je n'ai évoqué dans ma précédente réponse aucun modèle spécifique. Je pense juste que tu as collé des étiquettes sur notre front

Je parle du fait que de base on pense automatiquement: exams fermés, seuls autorisés CASIO et TI (HP aussi?)
De l'autre côté, on trouve les calculatrices que les mathématiciens utilisent, qui sont soient leur ancienne calculatrice d’antan, soit des calculateurs sur Ordinateur, libre, gratuits ou payants, sur des OS libres ou propriétaires.
je le conçois, mais je pense que si une calculatrice libre serait possible, elle apporterait d'abbord beaucoup aux informaticiens et electroniciens amateurs. Et cet outil pourrait être étudier, utiliser en physique, en mathématiques, ...
Donc ça deviendrait des outils pour des interessés.
Un vrai outil pleins de savoir enfin ouvert, et ouvert pour tous.
C'est surtout qu'on a plu souvent une calculatrice en main en classe, qu'un ordinateur.
L'informatique est de plus en plus présente, pourquoi ne pas en faire un vrai exemple de projet libre.
L'informatique dans les études supérieurs se perd dans les intérêts économique et essaie toujours de concilier informatique et marché/travail. J'ai du mal encore aujourd'hui de faire simplement pour un marché.
Pour moi l'informatique permet un partage immense. Et c'est dommage de le banaliser comme simple outil d'argent et de travail - mais bon là ça reste un avis très personnel.
L'informatique devient complexe, et devrait être compris de tous et je pense que la calculatrice est un très bon outil d'apprentisage.
A savoir comment va t-il être utiliser dans les années à venir, mais vu la ligne directrice prise, je ne vois pas de changement.
PS:
Pourquoi ce qu'on apprend n'est jamais appliqué ? Je veux dire, je fais des mathématiques libres (plus aujourd'hui), je souhaite que ce j'utilise soit tout aussi libre, ou au moins avoir la possibilité de l'avoir.
Désolé j'ai un très mauvais français, faut que je corrige ça.
Je trouve que c'est énormement bête d'apprendre énormement de choses à l'école, on le partage avec tous, les professeurs nous le partage, et eux ont appris d'autre professeurs ou autres, et c'est un cycle.
Le savoir appartient à tous, et c'est bête de voir que l'outil principal des lycéens ne favorise pas tout ceci.